29/10/2015

Une hausse de la taxation de 100% sur le tabac à shisha ? Cap sur le marché noir !

 

Qu'avons-nous fait chers amis amateurs de cet instrument si finement ciselé, qu'avons-nous fait pour que s'abatte sur nous le courroux du Conseil Fédéral depuis le 1er mai ? Pourquoi devrons-nous payer 10 francs pour quelques misérables 50 grammes de tabac fruité alors que nous n'en payions jusqu'à maintenant que 5 ? Comment est-il possible de doubler ainsi les prix par la seule force de l’État et de sa morale sans que nul ne rechigne  et ne s'émeuve ? 

Et bien c'est fort simple, la majorité des consommateurs de shisha sont politiquement invisibles. Car ce sont
des jeunes. Or, c'est bien connu, les jeunes n'existent pas politiquement, car ils ne votent que fort peu. On peut donc décider pour eux qu'à présent ils trimeront le double pour s'offrir une poignée de tabac sans en subir nulle conséquence ou révolte. Point de lobby de la shisha, point de réaction médiatique ou politique, sur l'esthétique appareil le gouvernement s'acharnera et seul le silence lui répondra.

Est-ce que tout ceci est juste ?

Nullement. Le paternalisme de l'Etat s'acharne sur les membres les moins argentés de la société, et sur ses membres les moins influents, dans le seul but d'imposer sa morale et de leur faire les poches pour emplir les siennes.

Alors que faire ?

Nous n'obtiendrons jamais gain de cause politiquement, car notre influence politique est marginal. Faut-il se résigner et payer la dîmes ? Faut-il se courber devant l'Autorité ? 

La solution ne peut venir que de nous. Nous n'avons rien à attendre des politiciens. La solution à notre problème consiste à sortir du marché contrôlé par l’État. Les vendeurs et les acheteurs de tabac à shisha doivent s'organiser entre eux, hors de tout contrôle de l’État, et commercer en dehors de ses taxes. Le marché noir, voilà la solution ! C'est seulement là que nous échapperons à l'injustice qui s'abat sur nous et qui nous éreinte, et que nous goûterons les fruits défendus du narguilé.

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08/01/2013

Libérons la shisha !


Je suis absolument favorable à la loi qui interdit de fumer dans les lieux public, et je pense même qu'il faudrait étendre cette mesure aux arrêts des transports publics genevois, puisqu'après tout il s'agit bien d'une forme de lieu public.

Mais il y a une conséquence très négative à cette loi : l'interdiction de fumer la shisha (appelée de manière châtiée narguilé) dans les bars à shisha.

Comment a-t-on pu faire appliquer la loi sur la fumée de façon aussi aveugle et drastique au point d'interdire de fumer la shisha dans les bars à shisha ?

Le consommateur de shisha qui va dans un bar à shisha y va pour... fumer la shisha !
Le lui interdire est absurde et ruine les bars à shisha tout en déprimant le consommateur de shisha.

Enfin bon, je suis conscient que la fumée d'une shisha n'est pas bonne pour la santé du travailleur qui bosse dans un bar à shisha.
Toutefois, avec une bonne aération cela devrait être moins dommageable.
Car notons que la shisha ne se fume pas comme une cigarette, mais se fume socialement avec un tournus et un partage du temps de fumée, ce qui signifie que la production de fumée par les consommateurs est quantitativement réduite comparativement à la cigarette.
En outre, la fumée de la shisha ne produit quasiment pas d'odeur, ce qui est un grand bienfait.
Néanmoins, il serait peut-être souhaitable que seul un fumeur de shisha puisse travailler dans un bar shisha, cela rendrait le deal travailleur-consommateur plus correct.


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