29/06/2012

Survivalisme & décroissance

Survivalisme & décroissance

Le Genevois Piero San Giorgio a introduit la semaine dernière le survivalisme parmi les sujets médiatisés dans la presse régionale.
Après l'avoir entendu, certaines pourraient être tentés d'amalgamer décroissance et survivalisme.
Et pourtant, il n'est rien de plus faux.

Démonstration.

Si à première vue le survivalisme (ou néo-survivalisme) et la décroissance peuvent paraître bien s'entendre, c'est parce que tous deux sont d'accord sur un certain nombre d'analyses.
Ils s'accordent en effet sur l'imminence d'un certain nombre de crises de par l'agrégation d'un ensemble de facteurs critiques. Ainsi, décroissance et survivalisme mettent en évidence le phénomène de la raréfaction des ressources naturelles, et notamment énergétiques (pétrole, gaz) ou minières, et les conséquences qui en découlent de par notre dépendance. De même, tous deux pointent la chute drastique de la biodiversité, l'acidification des océans, ou encore le réchauffement climatique.
Bref, le survivaliste comprend fort bien les enjeux de la crise écologique, et ne se ridiculise pas dans une posture de rejet climato-sceptique.

Mais toute ressemblance s'arrête ici.
Car la décroissance se compose, rappelons-le, de trois axes d'action : individuel avec la simplicité volontaire, coopératif avec les projets concrets de type coopérative agricole, et politique avec l'engagement en faveur de l'écologie politique radicale.

Certes, un survivaliste n'est pas inutile à une optique collective de construction d'une société décroissante, car il représente un individu ayant développé ses capacités d'autoproduction et sachant vivre sobrement, en conséquence de quoi il a d'ores et déjà accompli une grande partie du chemin de la décroissance.

Mais ce qu'il faut comprendre c'est que le survivaliste est un individualiste, voire un ultra-individualiste, ce qui paraît malheureusement bien naturel en ces temps de domination libérale...
Cet individualisme se traduit dans toute la réflexion survivaliste, puisque ce dernier se contente de fuir la société et ses pairs, les abandonnant à leur destin.
La posture survivaliste qui au final consiste à aller se cacher dans une montagne et d'y entasser le plus de vivres et d'armes possibles, démontre bien la faiblesse de cette démarche.

Qu'est ce qu'un survivaliste sinon un fuyard égoïste qui se refuse à voir (ou qui est incapable de voir) qu'un projet collectif de société alternative décroissante et écologiquement soutenable est possible et réalisable, pour peu que des Hommes de bonne volonté s'y engage et ne passe pas tout leur temps à bâtir leur petit bunker personnel !

Car finalement, si la crise écologique devait effectivement advenir et embraser notre civilisation, alors ce ne sont pas quelques trous dans la montagne qui permettront réellement à leurs occupants de survivre aux masses d'affamés et de désespérés.

Ainsi proclamons-le : l'humanité survivra ensemble, collectivement, ou périra, dispersée et rongée par l'individualisme de ses membres.

12:28 Publié dans Décroissance, écologie politique & Anti-productivi | Lien permanent | Commentaires (45) | Tags : survivalisme, décroissance | |  Facebook |  Imprimer | | | | Pin it! | | | Adrien Faure |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Cher Adrien,

Je trouve l'équation survivalisme => individualisme => libéralisme particulièrement simpliste en plus d'être d'une pauvreté intellectuelle affligeante.

Peut-être est-ce un petit coup de chaud en raison des vacances?

Tout cela me donne envie de me mettre en posture de rejet climato-sceptique, non en raison de l'influence de l'homme très réelle sur le climat et ses changements, mais à cause de tous ces "-ismes" que vous utilisez à tort et à travers.

Il me paraît que ces derniers devraient se diriger d'eux-mêmes vers la fosse du même nom.

Bonnes vacances!

Écrit par : Déblogueur | 29/06/2012

Cher Adrien,

Vous êtes encore trop gentil avec les survivalistes... Personnellement, je n'y vois moi qu'une pure aberration et qui relève, certes, d'un contexte socio-économique en crise, d'une angoisse millénariste (fin du monde), mais aussi et surtout : d'une psychopathologie assez grave... Ce sont des êtres très dangereux, non seulement parce que leurs fantasmes sont délirants (sans fondements réels), mais parce que, comme vous le dites, ils sont surarmés, pour certains... Le mariage entre les armes et la bêtise, est très malsain... Ce d'autant plus que, chaque fois qu'une civilisation s'est effondrée (inculture généralisée, pertes de repères, abandons des rites et coutumes, désagrégation du lien social pour le plus grand nombre, corruptions politiques, défaillances institutionnels, etc.), cela s'est fait à l'insu de tous. On ne peut juger que de loin dans le temps que l'Empire romain est entré en décadence avec les premiers empereurs; que l'Egypte de Cléopâtre était déjà sur le déclin, etc. Sur le moment, les choses vont mal, mais sans plus... Un nouvel ordre arrive, lui aussi, sur le bout des pieds. Il a fallu bien 500 ans au Christianisme impériale pour s'implanter partout en Europe à la chute de l'empire romain. Fort de quoi, ce n'est pas nous qui pourrons juger de la fin ou du commencement d'une nouvelle ère... et il n'y aura pas (car il n'y jamais eu) de fin de civilisation sur le mode de l'anéantissement des uns contre les autres. En cas de grande misère, le peuple s'en va directement régler son compte à l'oligarchie d'Etat mais pas à ses propres ouailles, à l'exception de quelques survivalistes enragés... ;-)

Écrit par : Laurent | 30/06/2012

Déblogueur, mais pourquoi nier le caractère fondamentalement individualiste de la réflexion libérale ?
Le libéralisme crée une société plutôt individualiste, en conséquence de quoi on voit surgir des "solutions" individualistes à la crise écologique plutôt que des réponses collectives...

Écrit par : Adrien Faure | 30/06/2012

Bonjour, je découvre votre blog à la faveur de cet article.
Je souhaiterais réagir, car votre analyse me paraît un peu rapide.
D'abord il faut s'entendre sur ce que l'on entend par survivaliste. Le cliché du fou furieux qui se construit son bunker sous-terrain, collectionne les armes et les conserves est un épouvantail commode pour disqualifier sans grand frais le survivaliste du débat. Méthode médiatique bien connue de ces milieux. On s'accordera sûrement pour dire qu'il existe d'autres types de survivalistes. Il y a les mouvances millénaristes et autres sectes qui s'organisent en villages autonomes, qui formeraient peut-être, à vu de nez, le deuxième tiers de la mouvance; et enfin ce que l'on pourrait plutôt appeler les écologistes-décroissants-survivalistes (comme par exemple ce vigneron http://blogs.rue89.com/no-wine-innocent/2012/05/22/olivier-t-vigneron-lavenir-il-va-falloir-quitter-les-villes-22756-0) qui ne se retrouvent ni dans l'image du survivaliste véhiculé par les médias, et pas non plus dans le projet de "décroissance de gauche" d'un Paul Ariès par exemple.
C'est à ce troisième tiers qu'il faut s'intéresser, avec ces gens qu'il faut débattre, mieux, coopérer.

Ensuite sur l'affirmation : le survivaliste est individualiste (et c'est finalement le seul reproche, supposé de taille et indépassable). Bien qu'il y ait des exceptions, il est évident que le survivalisme est une posture de repli par rapport à une société considérée comme irrécupérable, et donc sur laquelle l'action du citoyen est vouée à l'échec. Je crois que c'est un premier point sur lequel il faudrait débattre, car ce constat pourrait être appuyé par un certain nombre d'arguments recevables - mais aussi tout a fait critiquable. L'individualisme, par ailleurs, n'est pas forcément un gros mot. Il l'est devenu dans le cadre d'un système dont l'action vise la destruction de toute solidarité de classe, l'atomisation du corps social. Dans un contexte différent où nulle action extérieure et machiavélique n'est à l'oeuvre, dans une société sans classe par exemple, il ne se trouverait personne pour délégitimer une entreprise personnelle de réalisation spirituelle ou la mise en pratique d'une philosophie hédoniste individuelle.

Là où je veux en venir, et vous l'avez vous-même noté : le survivaliste et le décroissant ont des choses à se dire. Ils se rejoignent sur les constats, sur les solutions individuelles à mettre en oeuvre (exemple : utilisation des énergies renouvelables, permaculture...). Devant l'urgence de la situation, il est à mon sens indispensable de penser à l'union sacrée des écolos de tous poils, individualistes ou collectivistes, quitte à ce que chacun mette de l'eau dans son vin.
Pourquoi ne pas penser à s'organiser en communautés autonomes, tolérantes des différences d'opinions de chacun sur tel ou tel sujet connexe, en villages auto-suffisants qui montreraient l'exemple, ouvriraient leurs portes aux "chercheurs en cause des causes" comme Etienne Chouard pour une organisation inédite de la vie de la cité... Voilà qui me semble une idée rassembleuse, susceptible de séduire des survivalistes, des décroissants... des démocrates authentiques... Il y a là matière, je pense, à la réflexion pour la réalisation effective d'une "utopie concrète" ! ;-)

Écrit par : Viktor | 30/06/2012

@ Adrien: vous me posez la question "pourquoi nier le caractère fondamentalement individualiste de la réflexion libérale"?

Je pense faire partie de ceux qui considèrent que le collectivisme tel que vous le considérez est porteur d'une aliénation plus grande que le "libéralisme" que vous vous évertuez à décrier...

Pour ma part, il y a un chemin à tracer entre libertés, solidarité et juste répartition des fruits du travail, protection de l'environnement et survie de la planète en général. Mais sans doute suis-je idéaliste. Et qui plus est, j'ai horreur des raccourcis de pensée et du simplisme qui, malheureusement, caractérise vos approches et vos positions.

Et le collectivisme tel que vous le préconisez, le retour à des entités sociales plus petites et fonctionnant en plus ou moins grande autarcie relève d'une utopie certaine. A l'heure où l'humanité atteint 7 milliards d'humains, vos préconisations ne sont plus imaginables, ne serait-ce que par simple arithmétique.

Donc, volontarisme, oui, solidarité, oui, libertés oui, mais collectivisme, non. Et vos oxymores sont fatigants. Car qu'y a-t-il de concret dans vos utopies, en dehors du sérieux avec lequel vous vous prenez la tête et assénez vos leçons?

Pour être tout à fait sincère avec vous, je trouve cela un peu chiant et sans grand intérêt.

Écrit par : Déblogueur | 02/07/2012

@ Déblogueur : "des entité sociales plus petites et fonctionnant en plus ou moins grande autarcie" ne relève plus de l'utopie, elles existent bel et bien (voir le phénomène des éco-villages, ou des bases autonomes durables collectives qui se multiplient).

Écrit par : Viktor | 06/07/2012

@Déblogueur, j'ai bien compris ne vous inquiétez pas que vous n'aimez pas le collectivisme^^

Mes approches peuvent être éventuellement simples, mais elles ne sont pas simplistes, et elles laissent tout à fait la place à un compromis équilibré entre les différentes valeurs que vous citez.
Ce que vous n'appréciez peut-être pas c'est le côté tranché de mes positions, car effectivement je ne recherche pas à rejoindre un quelconque consensus dominant actuel.

L'organisation en petites entités relocalisées et décentralisées est une question de bon sens sur le long terme vis à vis de notre adaptation à la crise écologique. Cela ne s'oppose nullement à une population mondiale élevée.

Ce qu'il y a de concret dans la philosophie politique (c'est à dire en gros une bonne part de mon discours sur ce blog), cher Déblogueur, c'est la politique évidemment. Et cela se traduit notamment avec les programmes politiques et les différentes propositions concrètes élaborées par les partis.

Ce qui ne vous intéresse pas vous n'êtes nullement tenu de le lire, même si j'apprécie vos interventions :)

Écrit par : Adrien Faure | 15/07/2012

@Viktor, j'admets bien volontiers que ma critique était peut-être un peu trop généralisante. Je conçois tout à fait des ponts entre décroissance et survivalisme, du moment que les réflexes ultra-individualistes du type amassage d'armes sont proscris. Après tout, il y a le partage du même constat analytique vis à vis de la situation écologique alarmante.

Écrit par : Adrien Faure | 15/07/2012

Nom de dieu, ce type a amassé assez d'arme pour tuer des milliers de gens!!
Regardez-donc le type d'armes, la quantité de chargeurs et de caisses de munitions vues sur la vidéo, et c'est sûrement loin d'être tout. C'est vraiment légal en suisse d'avoir un voisin qui a les moyens de tuer autant de gens??

Écrit par : c | 19/07/2012

Je trouve que chacun est libre de s'exprimer et même de gagner son fric en exploitant la peur des idiots. Mais je pense sérieusement que la police suisse devrait aller voir ce gars, l'amener à sa ferme et saisir tout ce qui n'est pas raisonnable de posséder. Ou illégal. Ne sont-ce point des caisses de munition de l'armée que l'on aperçoit dans la vidéo?

Écrit par : c | 19/07/2012

j'espère voir prochainement aux infos du soir que la police a bien été saisir un stock considérable d'armes de guerres chez un survivaliste genevois à mon sens un peu trop cinglé dans sa tête et paranoïaque pour que personne ne se donne au moins la peine d'aller voir exactement ce qui est stocké dans cette ferme... et chez lui, avant qu'un gros désastre n'arrive. "Ne venez pas me déranger chez moi ou je pique", le message est assez clair, je crois. Je me demande bien ce que la police me ferait à moi simple citoyen, si elle me trouvait avec des milliers de cartouches de guerres et des centaines de chargeurs stocké dans ma cave ou mon salon? Me laisserait-elle garder mes 5 fusils d'assaut joliment posés côte-à-côte, chargés et prêt à servir sur le râtelier au-dessus de la cheminée? ignorerait-elle la caisse de grenades à peine fermée sur la table à café?
J'en doute!

Alors please, que quelqu'un me dise que la police surveille ce genre de gars, qu'elle surveille le répertoire des armes en circulation et qu'elle propose bien une thérapie à tous les gars chez qui immanquablement elle retire systématiquement les armes trouvées en excès, à moins de justifier d'une profession active nécessitant le port d'UNE arme de service répertoriée!!!

Imaginons un instant que tout ceux qui ont vu cette vidéo se dise que pour se protéger de ce gars, il faudra bien acheter un fusil lance-roquettes ou deux, un bazooka et un stock de mines anti-personnelles conséquent. Ça va être sympa l'ambiance, c'est bien c'est intelligent, surtout en cas de situation critique.

Et je doute que malgré toutes ses armes et ses bouquins, ce gars puisse trouver comment survivre le jour où il s'arrachera par accident le pied avec un fusil à pompe, tout seul dans sa ferme.

Écrit par : c | 19/07/2012

Bonjour,

@c: moi qui pensait les clichés dépassés ...
un noir est paresseux, un arabe est voleur, un chinois est moins cher, un suisse est lent, un belge est bête, un type armé est fou !
Qui est le fou: celui qui est prêt à se faire cambrioler chez lui, voire violenter et maltraîter sans opposer de résistance, ou celui qui ne se laissera pas faire face à un individu qui a violé sa propriété privée ?

@adrien faure: un survivaliste est individualiste quand il s'agit de sauver sa peau et de quitter un lieu devenu dangereux, mais dans sa "base" il a des contacts avec ses voisins, qui sont peut-être aussi devenus survivalistes. D'ailleurs Piero San Giorgio parle de ce tissu social à tisser autour de sa base car très utile en temps normal comme en période difficile (mais peut-être n'avez-vous pas lu son livre).
Personnellement (mais on dirait que je ne suis pas le seul... ) je trouve votre prise de position très simpliste et peu développée; il aurait été souhaitable de présenter plus d'arguments afin de soutenir votre conclusion (ma dernière phrase fait un peu prof de français). Mais si vous n'avez pas plus d'arguments, alors, comme on dit, quand on sait pas, on ...

Écrit par : swissprepper | 22/07/2012

Swissprepper, vous ne comprenez pas ce que je dis.
Ce que je dis c'est que : plus il y aura de survivalistes, moins il y a aura de chance que collectivement nous résolvions les crises que nous affrontons.
En effet, car plus chacun ne s'occupera que de ses petites affaires, moins nous aurons de chance de trouver une solution de résolution des crises, car toute solution à un problème collectif ne peut avoir comme réponse qu'une réponse collective !
Donc au lieu d'amasser des armes, faites de la politique !

Écrit par : Adrien Faure | 22/07/2012

@Adrien souvenez vous tout de même que ce n'est pas en prenant en otage le simple ouvrier le surtaxant tous azimuts ,augmentant ses impots et le faisant courir après sa journée de travail pour trouver un endroit afin d'y faire ses tris de déchets divers qui de toutes manières finiront par être brûlés que l'écologie s'en sortira ou alors grâce à des couts extraordinaires en surplus de taxes et gens de plus en plus dégoutés d'exister.Car sauver un environnement dépourvu de gens heureux d'exister n'a aucune sens ,on voit bien l'exploitation qui est faite sur le dos des affaiblis de la vie et de gens Suisses et à l'AI.
PENSEZ AU PETIT OUVRIER! c'est pas à lui de payer les abus de toutes sortes faites par de plus nantis que lui!
Remettez vos pendules à l'heure l'ouvrier lui ne dépensera jamais plus que ce qu'il gagne ,tandis que d'autres oui et c'est à ceux-là qu'il appartient de payer davantage en achetant moins ,l'économie kif kif bouricot d'écologie vous en sera reconnaissante

Écrit par : lovsmeralda | 22/07/2012

@Adrien vous utilisez un langage sectaire et comme je suis née dans une boite de petits pois de chez Hero je peux vous assurer que dès la fin de la guerre qui exigeait toujours plus et davantage ? jamais l'ouvrier mais bien des sectes ou églises sectaires et des bourgeois,jamais contents toujours râleurs et des plus mauvais payeurs .Donc y'a rien de neuf sous le soleil sauf qu'aujourd'hui on utilise un vocabulaire nouveau pour mieux piéger ceux qui par manque d'instruction surtout avec la scolarité actuelle n'y comprendront rien mais suivront comme beaucoup d'autres avant eux juste pour ne pas avoir l'air trop stupide.Quand on a compris sans trop de séquelles psychologiques ,on est enfin sauvé notre propre raisonnement ré-approprié montre les pièges à éviter et surtout qu'il ne faut jamais suivre une mode quelqu'elle soit
On peut être individualiste,très bon citoyen sans chercher à en intoxiquer d'autres par la pensées ou doctrine et vivre en harmonie avec la nature tout en vivant entourés de bruits de voitures qui roulent sans but précis surtout le dimanche et de camions de 50 tonnes qui eux roulent déjà pour vous ré-approvisionner non sans avoir auparavant jeté 10 tonnes d'invendus ,tandis que la nature vous offrira des oiseaux par dizaine,des moineaux et surtout des couples de mésanges qui semblaient être disparues,mais pour qui sait observer avec les yeux de l'enfant sait aussi que le monde d'adulte regorge de profiteurs et d'arnaqueurs et l'informatique n'aura rien arrangé
Toute belle soirée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 22/07/2012

et ceci pour terminer, les Hygiénistes de l'époque nous ont montré le but du collectivisme communiste ,merci beaucoup on a donné!

Écrit par : lovsmeralda | 22/07/2012

@swissprepper

"Bonjour,

@c: moi qui pensait les clichés dépassés ..."

Je confirme: les clichés ne pourront jamais être dépassé, ils n'existent pas par hasard. Je confirme: tout gars armé prétendant être utile à quiconque est une menteur et un fou. Il ne trompe pas le monde qui le regarde se noyer sous les munitions dans sa paranoïa. Oui, là où il y a des morts par armes, il y avait chaque fois des armes. Non, les armes ne sont pas des outils de première nécessité, mais de dernière. Oui, celui qui ne saisit pas le problème immense que représente le danger avec les paranoïaques armés est aussi un fou, qui vit aussi armé probablement. Vous avez des armes à feu chez vous, swissprepper?

Écrit par : c | 22/07/2012

J'ajouterai qu'avec passé 20 ans de police de quartier derrière moi, "les armes à la maison c'est jamais bon". 15 ans de taule pour avoir tué un stupide cambrioleur qui se serait enfui à la première occasion? Ca en vaut le coup?

Écrit par : c | 22/07/2012

Il y a un constat pourtant simple à faire quant aux armes:
- leur place est à l'arsenal.
- leur utilisation est réservée à la police pour se défendre en service et aux militaires engagés.
- Donc toute arme ne se trouvant pas à l'arsenal ou aux mains d'une personne légalement autorisée est de ce fait détenue dans des conditions inacceptable en terme de sécurité.

Je ne suis pas d'accord que mon voisin puisse tirer même accidentellement des balles de guerre à travers les murs de mon immeuble. Ma mère a failli être tuée comme ça quand j'avais 14 ans, ici, en Suisse, à Genève. La balle a traversé sa chambre à coucher et est passé à 15 cm de sa tête. Donc je réitère:

Les armes à l'arsenal ou en mains d'officiers entraînés et en opération.

Point barre.

Écrit par : c | 22/07/2012

Encore C !

Vous semblez vite perdre de vue que l'individu désarmé est à la merci de l'individu armé. Quand le voyou fait face au citoyen, les policiers sont dans leur voiture à faire une ronde ou assis au bureau en train d'enregistrer une plainte. Comme disent les amères-loques, "when seconds matter, the police is only minutes away."
La sûreté est un droit naturel (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen - article 2). Déniez-vous donc au citoyen le droit de se défendre contre le voyou (qui n'aurait pas été dissuadé par les bataillons de policiers que vous auriez quémandé à l'état-maman) ?
En Angleterre, où les citoyens ont été en grande partie désarmés (suite à des fusillades ayant fait de nombreuses victimes innocentes), les brigands s'en donnent à coeur joie car ils n'ont pas l'appréhension de se retrouver face à un citoyen armé lorsqu'ils commettent leurs méfaits.

Au lieu d'implorer comme un enfant l'aide du 'Nanny State', prenez donc votre vie en main et laisser à vos concitoyens la liberté de faire de même.

Vous faites honte à la Suisse, la démocratie parlementaire la plus démocratique qu'il soit, où les citoyens peuvent vraiment prendre en main leur destin, contrairement à nous, Français(es), qui vivons dans une dictature des élus ! Shame on you.

Vous déléguez à l'état le maintien de votre petit confort, gauchiste va !

Et pour finir en beauté, je cite Robert Heinlein :
"An armed society is a polite society. Manners are good when one may have to back up his acts with his life."

Écrit par : Loup Espiègle | 26/12/2012

Encore C !

Vous semblez vite perdre de vue que l'individu désarmé est à la merci de l'individu armé. Quand le voyou fait face au citoyen, les policiers sont dans leur voiture à faire une ronde ou assis au bureau en train d'enregistrer une plainte. Comme disent les amères-loques, "when seconds matter, the police is only minutes away."
La sûreté est un droit naturel (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen - article 2). Déniez-vous donc au citoyen le droit de se défendre contre le voyou (qui n'aurait pas été dissuadé par les bataillons de policiers que vous auriez quémandé à l'état-maman) ?
En Angleterre, où les citoyens ont été en grande partie désarmés (suite à des fusillades ayant fait de nombreuses victimes innocentes), les brigands s'en donnent à coeur joie car ils n'ont pas l'appréhension de se retrouver face à un citoyen armé lorsqu'ils commettent leurs méfaits.

Au lieu d'implorer comme un enfant l'aide du 'Nanny State', prenez donc votre vie en main et laisser à vos concitoyens la liberté de faire de même.

Vous faites honte à la Suisse, la démocratie parlementaire la plus démocratique qu'il soit, où les citoyens peuvent vraiment prendre en main leur destin, contrairement à nous, Français(es), qui vivons dans une dictature des élus ! Shame on you.

Vous déléguez à l'état le maintien de votre petit confort, gauchiste va !

Et pour finir en beauté, je cite Robert Heinlein :
"An armed society is a polite society. Manners are good when one may have to back up his acts with his life."

Écrit par : Loup Espiègle | 26/12/2012

Mon cher ami,

vous êtes fort à citer ce que vous ne comprenez qu'hors contexte. Je suis citoyen suisse et américain, je connais les 2 nations. Visiblement, vous ne connaissez pas le contexte historique d'aucune de ces deux nations.

Au lieu de jouer l'apprenti écrivain, pourquoi ne pas réellement essayer de réfléchir, d'étudier l'histoire du 20 ème siècle.

Je prends ma vie en main en écrivant à mes autorités afin d'obtenir des résultat par la voie intelligente du consensus. Les flingues, c'est pour les barbares dont les moyens intellectuels sont si limités qu'ils ne croient pas qu'on peut vivre en paix. Les armes sont pour les frustrés de la vie, qui ont inconsciemment envie de faire du mal à autrui, ceux dont ils sont jaloux.

"An armed society is a polite society. Manners are good when one may have to back up his acts with his life."

Cette citation est totalement fausse : je ne trouve pas très poli que des gosses et des adultes dérangés butent d'autres gosses sous les yeux de leurs enseignants ou dans des cinémas.

Mais j'ignore votre culture originelle, donc je soupçonne que nous n'ayons tout simplement pas la même manière de connaître la vie.

Quant à votre "dictature des élus", il n'appartient qu'à vous, le peuple, d'aller changer cela. Si vous refusez de le faire, vous êtes les vrais dictateurs qui cautionnez d'être ainsi traités. On récolte ce que l'on sème.

Vous voulez voir des civils armés sans formation, vous voulez vous-même en faire partie ? La moitié des états américains vous accueilleront à bras ouverts ! Allez donc y passer une année ou deux. Si vous en revenez en vie, venez alors partager vos impressions. Mais avant cela...

Celui qui ne sait pas doit se taire !

Écrit par : C | 27/12/2012

D'après ce que j'ai vu d'un reportage sur Piero San Giorgio, son "arsenal de guerre" se trouve dans un chalet en montagne car il doit servir à défendre ce chalet en cas d'effondrement de la normalité face à des gens hostiles et peut-être eux aussi armés. Si en temps normal avoir autant d'arme dans une résidence secondaire peut paraître inutile, en période de troubles cela prend tout son sens; je parle ici d'une situation où les forces de l'ordre seraient dépassées par les évènements, une situation exceptionnelle (mais à envisager s'il on est survivaliste).
Par contre le fait d'avoir une arme à la maison est un peu différent car il peut être justifié de plusieurs manières: plaisir de la collection, passionné de tir, défense du domicile... Il va de soi (du moins je l'espère) que toute personne qui acquiert une arme apprend à s'en servir avec des professionnels (au stand de tir par ex.), car comme tout outil, il faut apprendre à s'en servir. Acquérir une arme pour la défense de son domicile, c'est un peu comme acheter un extincteur, on espère ne jamais avoir à l'utiliser. De plus, je pense que le seul fait de braquer un pistolet ou un fusil sur un individu hostile ayant pénétré dans le domicile par effraction devrait suffire à le faire s'enfuir. Je n'ai pas dans l'idée d'ouvrir le feu dès qu'il pointe le bout de son nez (à moins que ce ne soit le bout de son canon...).
De plus, tout peut devenir une arme par destination (je ne suis plus sûr de l'expression): un ordinateur, un stylo, une chaise, une voiture, une lampe ... La différence entre ses objets et un fusil/pistolet, c'est le pouvoir de dissuasion.

@Adrien Faure: lisez le livre de Piero San Giorgio, il y a un chapitre entier sur le lien social. Le principe du survivaliste c'est de survivre et d'être capable de reconstruire, loin des zones de troubles (un peu à la manière des colons américains, s'établir dans une ferme, puis en construire un 2°, etc, jusqu'à avoir une communauté autonome).

Écrit par : swissprepper | 23/07/2012

je sais bien, il n'y a qu'à voir mes voisins retraités, dont une partie sont en plus alcooliques. Alors oui, je sais bien, et c'est vrai qu'il y a de quoi de péter un fusible même sans être alcoolique, parfois...

Écrit par : C | 02/01/2013

si vous saviez le nombre de femmes près des 80 ans et qui soudain déclarent qu'ils aillent tous au diable et si j'avais une arme j'en descendrais bien quelques'uns ,hé oui c'est qu'à trop médiatiser tout et n'importe quoi même le cerveau des plus agés peut péter les plombs surtout qu'aujourd'hui plus personne ne fait que blablater sans apporter de réponses vraiment concrètes qui sont survie pour eux .Il suffit juste de penser en certaines régions ou la maintenance d'immeuble est assurée à 5 pour cent et encore quand tout va bien .Alors donner des conseils à l'Armée parait déplacer si l'on songe à tout ce qui ne fonctionne plus du tout dans certains autres domaines helvétiques

Écrit par : lovsmeralda | 23/07/2012

Swissprepper, oui une communauté hors de la communauté politique suisse ou genevoise. Il prône la sécession en fait. Et ce n'est pas comme ça qu'une politique collective de résolution des crises pourra être mise en place...
Ainsi je maintiens que le survivalisme réduit nos chances de nous en sortir.

Écrit par : Adrien Faure | 23/07/2012

Ah ok, je comprends mieux votre point de vue. Tout dépend s'il on pense qu'il est possible ou non de sortir la société de la crise. S'il on pense que c'est possible, alors il faut s'investir dans la vie politique et militer dans le but d'éviter l'effondrement; c'est le choix que vous avez fait, alors bonne chance.

Écrit par : swissprepper | 23/07/2012

C'est le choix que j'ai fait oui.
Et je pense que les survivalistes (ou les preppers), qui sont justement conscients des crises contemporaines, pourraient nous soutenir, voire participer à la lutte politique. Car la conscience d'un problème collectif induit un devoir moral à la participation de sa résolution.

Écrit par : Adrien Faure | 23/07/2012

Lettre ouverte au sujet des armes aux mains de civils non-formés, des survivalistes et des responsabilités du gouvernement quant à la sécurité intérieure de la Suisse.

À Adrien Faure, sur le site de la Tribune de Genève, quotidien genevois,
À la population de la Suisse et du monde,
À toute personne actuellement en charge au sein d'un gouvernement,
À toute personne pouvant faire publier cette lettre ouverte dans un quotidien de son pays,
À toute personne désirant la paix et de la sécurité intérieure,
À toute personne désirant le respect de la vie de nos enfants :

J'écris, révolté par l'idée qu'au 21ème siècle, certains n'aient pas encore compris la problématique des armes, qui incitent à l'emploi de la violence au lieu de la discussion et de l'entraide, sans laquelle rien de bon n'est réalisable.

J'ai en effet absolument peur des voyous qui possèdent et/ou accumulent des armes : les armes c'est fait pour tuer, et ne peuvent être dissuasive qu'en étant utilisées.

Et ce sont en général des ignares sans formation qui provoquent la plus grande part des accidents et des guerres, parce qu'ils paniquent lorsqu'il faudrait rester calme.

La parole est faite pour dissuader, l'arme pour tuer. Celui qui détient une arme sans formation validée par des professionnels de la guerre est aussi dangereux que celui qui conduit un véhicule à moteur sans avoir obtenu son permis de conduire du bureau des autos. Je suis surpris que cela ne soit pas une évidence au moins pour les gens qui ont eu la chance de faire leur scolarité sans devoir croiser des ados avec des flingues chargés.

Est-il légalement acceptable de laisser des gens conduire sans permis de conduire ? Est-il légalement acceptable de laisser courir des "survivalistes" armés, vont-ils vouloir contribuer à maintenir l'ordre public, ou se préparent-ils inconsciemment et en masses à le déstabiliser ?

Ces mêmes personnes se préparent-elles à tirer sur des civils désarmés si elles se sentent menacées ? Installeront-elles aussi des camps de viols, de tortures et d'exécutions dans nos hôtels, en cas de conflit social ? Ne faudrait-il pas justement désarmer tout le monde pendant qu'il est encore temps, avant d'en arriver là ? Je pensais que les récentes guerres des Balkans étaient un exemple suffisamment proche et clair.

J'en reviens au sujet qui m'occupe ici : Pourquoi est-il possible d'acheter des armes à feu ou de guerre et de s'en servir sans d'abord au moins montrer un permis de tuer fédéral ?

Pourquoi mon voisin grabataire peut-il sans contrôle posséder des grenades explosives, des fusils de chasses, des fusils d'assaut avec montées dessus des lunettes de sniper avec visée nocturne infrarouge à pointeur laser, des pistolets, des munitions, des machettes, des poignards de commando ?

Cela est possible parce que dès 18 ans, chaque citoyen est libre d'entrer dans une armurerie et d'acheter 3 armes au choix, des systèmes de visée, des munitions, et sortir de là avec le tout dans un sac. Pas besoin de connaître quoi que ce soit à la physique, à la chimie, à la mécanique, à la balistique. On peut tout acheter. En Suisse actuellement, il ya des dizaines de milliers de cas sociaux assez équipés pour rejouer les attentats d'Oslo. Certains ne font rien, d'autres s'entraînent à tirer sur des panneaux de signalisations et des animaux. Ils déplacent donc avec leurs armes sans être titulaires de permis de port d'arme, ce qui est bien entendu totalement illégal. Armés, et ne respectant pas les lois ou les règles de sécurité qu'ils connaissent pourtant ? Aïe… Cela peut-il augurer quelque chose de bon ?

Les voitures, c'est fait pour conduire et les stylos pour écrire. Celui qui accumule des armes envisage t'il davantage d'écrire ou de conduire que d'assassiner ?

Je pense en effet que toute tendance survivaliste est résolument antisociale et dangereuse, la preuve en est plus que démontrées grâce aux États-Unis, dont la moitié des états n'ont pas suivi l'histoire et se croient encore au temps des colons, lorsque tuer l'indien pour le fun faisait partie de la chasse quotidienne.

Un accident de stylo est moralement et physiquement moins gênant qu'un accident de voiture.
Un accident par armes est tout simplement inadmissible et devrait systématiquement être condamné d'une peine de prison ferme même en l'absence de victime.

À notre époque, prôner l’acceptation de l'existence d'armes létale au sein d'une société aspirant à la paix est équivalent à prôner le maintien de la guerre et de la violence dans la société et le monde. Cela est criminel, et la loi prévoit des sanctions pour les incitations à la violence, même indirectes. Je trouve très choquant et étonnant que ces lois ne soient pas appliquées au sujet des armes en libre circulation. On n'est pas si loin de l'Afrique, à ce niveau.

Celui qui prône le recours à la violence et la guerre avant même qu'elle n'est lieu comme moyen de résoudre un potentiel conflit est un fou ou un criminel, dont la place est sans doute en isolement, loin de la société pacifique qui a appris de longue date à résoudre ses conflits dans l’entraide réelle. Ne pas comprendre cela, c'est démontrer une incapacité intellectuelle sévère, qui devrait justifier le retrait d'accès toute arme, véhicule et outil dangereux.

Maintenant, et avant de conclure, en tant que citoyen suisse, je me demande :

Que fait la police ? Que fait notre gouvernement ? Que font nos dirigeants et nos législateurs ?
A qui ces injustices et le non-accomplissement du travail de sécurisation de notre pays profitent-t-ils, et comment ? Qui a saboté le travail pourtant bien fait de ses prédécesseurs ? Pourquoi ? Pour le savoir, il suffirait peut-être d'étudier les comptes en banques et les achats de certains ? La libre circulation et la vente d'armes à la population en Suisse rapporte-t-elle assez au pays pour en justifier pleinement la prolongation ? On peut peut-être en identifier et nommer publiquement les responsables ?

Vous verrez que tous n'ont pas une vie sans reproche, et nombreux échouent totalement à leurs missions sans être inquiétés, mais bien que certains soient déjà outrageusement riches, ils récoltent néanmoins des rentes à vie permettant de faire vivre plusieurs familles lorsqu'ils quittent ou abandonnent leurs fonctions.

Cela se passe encore aujourd'hui, ici en Suisse, alors que des dizaines de milliers de familles suisses et de personnes seules meurent de faim, de froid et de peur sans soins, et se font exproprier parce qu'elles sont devenues trop pauvres pour payer leurs loyers et leurs impôts. Ça se passe ici en Suisse !

Il y a 20 ans, on était loin de seulement imaginer qu'une telle catastrophe puisse arriver. De là à mon sens est né ce dangereux esprit "survivaliste" : la population est en train de perdre toute confiance dans son gouvernement, qui l'appauvris en donnant des milliards hors du pays au lieu de réalimenter nos structures sociales, abandonnées à l'endettement exponentiel garantissant leur mort.

Combien de retraités se sont vu diminuer puis enlever leur rente sociale pourtant garantie par la loi ? Combien ont été expropriés avec leurs enfants, alors qu'ils étaient malades, âgés ou handicapés ? A quoi servent nos impôts, si chaque année c'est pire ?

Je pense en effet que la pauvreté qui frappe lourdement une part toujours plus large de la population, associée aux injustices sociales flagrantes et s'aggravant sans cesse sont en train d’appauvrir l'esprit des gens au point d'en faire tomber certains dans de dangereuses paranoïas, dont ils ne sont pas responsables ni conscients. La peur et la pauvreté conduiront toujours n'importe quel individu sain à la panique et à l'épuisement mental, débouchant au renoncement total ou à une extrême agressivité, si elles sont ignorées.

La population commencerait-elle à paniquer, expliquant que certains amassent déjà des armes en prétextant d'être "de la religion des survivalistes", né et justifiée par de potentiels conflits futurs réellement prévisibles au sein de la population ?

Notre gouvernement n'est-il pas justement responsable de prévenir les débordements mettant en danger la sécurité intérieure du pays, tel que la pauvreté, tel que la libre circulation d'armes, tel que le démantèlement des structures sociales qui garantissaient la stabilité intérieure de la suisse depuis des décennies ?

Ce sont en finalité ces 2 dernières questions que je voudrais voir examiner par la justice fédérale et la presse de mon pays !

Je réclame en conclusion qu'ordre, sécurité et justice soient d'urgence rétabli dans mon pays par ceux qui en ont la responsabilité, le pouvoir et les moyens. J'en appelle à l'action du peuple comme du gouvernement pour faire remplacer les incompétents, et faire rétablir le droit à une vie digne et abondante pour chaque citoyen suisse, toutes autres affaires cessantes. Cela inclut des rentes suffisantes pour les gens dans le besoin autant que garantir la sécurité physique des personnes et la stabilité du système social.

C.

Écrit par : C | 26/12/2012

@c : alors Coco, t'as les boules, t'as les chocottes, tu fais pipi dans ta culotte ? Les premières personnes à se réjouir d'un désarmement de la population seront les voyous (et les dictateurs en herbe) !
Des accidents, il en arrive tous les jours : en voiture (interdisons les voitures aux particuliers), en descendant les escaliers (interdisons les bâtiments à étage), en bricolant (interdisons l'accès des magasins Bricotruc aux particuliers), en cuisinant (interdisons les outils coupants et les gazinières), en glissant sur une plaque de glace (mais bon dieu interdisons la glace !)...

La responsabilité individuelle, tu connais ?

Finalement je comprends pourquoi les survivalistes sont individualistes (adhérant souvent au courant politique du libertarianisme) : ils sont entourés de c...

Écrit par : Loup Espiègle | 25/12/2012

"@c : alors Coco, t'as les boules, t'as les chocottes, tu fais pipi dans ta culotte ?"

Wow, c'est à se demander pourquoi ce genre de commentaire se trouve accidentellement encore en ligne sur un site sérieux...

Mais j'ai envie d'y répondre, puisqu'il est toujours là :

Vous avez quel âge mental, selon vous, l'ami ?

Mais aussi, je me questionne, bien sûr :

Possédez-vous des armes interdites, l'ami ?

Au vu de votre langage et de mon devoir de citoyen quant à ma responsabilité personnelle de protéger mes concitoyens, je vous invite à aller partager vos frustrations et vos colères avec un psychiatre, qui vous soulagera sans aucun doute rapidement d'un grand nombre de vos souffrances émotionnelles, affectives et mentales. Assez vite, vous dormirez beaucoup mieux et serez sans doute plus à même d'estimer les risques que vous prenez en vous exprimant à tort et à travers comme un enfant fatigué sur des sites publics. Je vous invite aussi à aller apporter spontanément toutes vos armes déchargées et démontées, vos munitions, couteaux, etc, à la police de votre quartier. Si vous le faites avant la perquisition qui ne saurait tarder, vous échapperez sans doute à une grosse amende ou une peine de prison.

Écrit par : C | 27/12/2012

@Adrien cet article c'est du réchauffé .Il suffit de lire la date de parution.Cependant si c'est pour recevoir des voeux de fin d'année il eut été plus sympa d'écrire simplement: je vous souhaite de passer de belles fêtes de Noel avec plein de voeux des plus sincères afin que 2013 vous apporte tout ce que vous désirez.Dans le cas précis,je demanderai pour vous que le ciel vous octroye une rasade supplémentaire de plomb dans la cervelle pour ne plus publier de copié collé mais écrit de votre plume! il n'est pas interdit de réver non plus /rire
belle journée pour vous Adrien

Écrit par : lovsmeralda | 26/12/2012

Pourquoi écrire en anglais si vous êtes français et que vous ne maîtrisez pas l'anglais ? Cela ne donne pas du style à votre texte, au contraire.

Si vous souhaitez vous adresser à moi en anglais, je vous suggère d'éviter de mes mettre de mots en français : je connais parfaitement ces deux langues.

Inexactitudes à rectifier :

1 : s'il n'y pas d'armes à acheter, les voyous ont nettement plus de difficulté à en trouver, et se feront plus facilement appréhender en cas de tentative. Celui qui vend des armes sans connaître le passé de l'acheteur se rend complice de tout acte délictueux/criminel accompli ensuite par l'acheteur.

2 : si les criminels se foutent des lois, on a déjà un problème à résoudre. Si les non-criminels se mettent à se foutre des lois, il y a un problème encore plus grave.

3 : celui qui a suivi une formation en auto-défense sait comment gérer la protection de sa vie et celle de ses proches sans recours aux armes à feu.

4 : un criminel ou un civil désorienté sont aussi dangereux l'un que l'autre si ils sont armés.

5 : nombre de criminel savent se battre, ce qui n'est pas les cas de la plupart des civils. Il est facile de désarmer un novice et de retourner son arme contre lui, et c'est exactement ce que les criminel apprennent à faire. Un civil armé est sans le savoir comme un arsenal gratuit pour les criminels.

6 : envoyer les parents en prison ? Souhaitez-vous vraiment détruire la société, l'ami ? C'est le vendeur d'armes qui n'a pas vérifié la capacité de l'acheteur qui est coupable de ce qui arrive avec l'arme vendue, puisqu'elle a été vendu à un incompétent. Ni l'enfant ni les parents ne peuvent être condamnés pour ne pas avoir su empêcher un problème avec des armes. Cela ne peut pas relever de leur responsabilité tant qu'ils n'ont pas été formés et sanctionné d'un permis par des professionnels. Celui qui vend une arme à un non-professionnel est un criminel. Qui assurerait ou vendrait une voiture à celui qui ne détient visiblement pas de permis de conduire ? Un fou ? Un criminel ? Pire : un indifférent ?

7 : Subsidiairement, j'ai été enfant, et je sais comme il est presque impossible d'empêcher un enfant curieux de trouver ce qu'il veut... codes, clefs des armoires... le simple fait que l'arme soit présente est le problème. Lorsque j'avais 17 ans, je possédais des armes et des véhicules sans que le moindre adulte ne soit au courant ni détenir la moindre autorisation ou permis. Je n'ai jamais causé de tort à autrui pour autant, mais c'est juste pour dire que je me rappelle très bien comme il est facile d'obtenir et d'acheter clandestinement tout ce qu'on veut, une fois que les objets sont en ville et qu'on a les contacts. Le premier pistolet chargé que j'ai tenu dans mes mains était un Star 22LR de l'armée israélienne, qu'une connaissance avait été prendre dans le coffre fermé de son père par pur défi et dans le but de m'impressionner. Je n'ai même pas payé pour avoir cette arme, et j'aurais pu faire 15 morts sans problème dans les deux minutes qui ont suivi l'instant où l'on m'a remis l'arme, j'étais dans la cours de mon collège à Genève. C'était en 1993. Je ne faisais qu'une expérience d'accessibilité aux choses interdites, heureusement. J'ai eu des parents qui ont su m'expliquer où il faut s'arrêter. C'est ma chance. C'est pourquoi je prends la peine d'écrire ici : il y a beaucoup de jeunes qui nous lisent. Encore aujourd'hui, seule 4 personnes connaissent cette histoire. Il faut que cela change.

Écrit par : C | 28/12/2012

Enfin C... You just can't be serious ! Vous savez très bien que les criminels se contrefoutent des lois et qu'ils arrivent toujours à se fournir en armes à feu.
Les Gun Free Zones sont un scandale, le premier malade venu peut y faire un massacre, au fusil d'assaut ou à la machette. Si personne n'est armé en face du criminel armé, il peut faire ce qu'il veut.

Si un gamin prend l'arme de ses parents pour tuer un camarade de classe, il faut les envoyer pour longtemps en prison, ça dissuadera les autres parents propriétaires d'armes à feu d'être laxistes en matière de sécurité. De toute manière ils devraient être responsable des actes de leurs enfants jusqu'à la majorité de ceux-ci.
Le système français fait en sorte qu'un malade mental n'aura quasiment aucune chance d'acquérir des fusils d'assaut ou des armes de poing. Je n'en demande pas plus, contrairement à vous.

Écrit par : Loup Espiègle | 27/12/2012

wow... quelle science ! ou alors... quel tissu de chiffres erronés et inventés.

wow... quelle arrogance, à vouloir apprendre à penser à des gens qui ont sûrement 1000 fois votre expérience.

wow... étonnant à quel point votre désir d'avoir raison dans un débat qui n'intéresse apparemment que vous démontre puissamment les limites mentales que vous avez choisies. Cela démontre également pourquoi le peuple français a de sérieux problèmes, bien plus grave qu'en Suisse. Contrairement à votre croyance, un grand nombre de citoyens suisses agissent à tous les niveaux de la société.

Les français débattent pour prouver qu'ils ont raison. Les suisses argumentent directement en direction de l'action nécessaire. Chacun son choix de croyances quant à l'efficacité, chacun sa liberté d'agir chez lui.

Mais une chose est sûre, mon ami : vous ne démontrez en rien la capacité à aller résoudre vos problèmes personnels par vous-même. Peut-être qu'avec une longue psychothérapie...?

Mais de là à intervenir dans un débat qui ne vous concerne pas, pour lancer des réflexions négatives et fondamentalement infondées qui font certes sourire les premiers instants, avant de conduire le lecteur à espérer que vous restiez surtout bien chez vous et en silence total, vous vous en permettez un peu trop, à mon avis.

C'est à cause de gens comme vous que beaucoup de temps se perd en vainitudes incessantes. J'ai donc bien le plaisir de vous suggérer de sauter dans le four à gaz de votre grand maman avec une boîte d'allumettes. Après avoir ouvert le gaz, fermez la porte du four derrière vous, installez-vous confortablement et craquez donc vigoureusement quelques allumettes. Ensuite, revenez alors nous faire le plaisir de nous donner vos impressions sur cette belle expérience de vie personnelle.

Écrit par : C | 02/01/2013

C ! Vous prétendez que je ne maîtrise pas l'anglais ? Mais sur quoi donc vous basez-vous pour affirmer cette contre-vérité ?

Pour répondre point par point à votre message :

#1 : croyez-vous vraiment que les criminels achètent des armes à feu au magasin du coin ? Retirer des mains des honnêtes citoyens leurs armes réduira sûrement l'approvisionnement du marché noir, mais cela fera augmenter les prix et les trafiquants se feront une joie d'en faire venir d'ailleurs. Il y a des dizaines de millions d'armes à feu "illégales" dans le monde, elles ne sont pas enregistrées ou ont été volées donc disponibles pour ce genre de transaction anonyme (ex : 19 millions d'armes à feu en France, la plupart d'entre elles n'étant pas fichées - fusils de chasse etc).

#2 : le criminel/délinquant est par définition un hors-la-loi, il n'y a pas de problème en soit, c'est juste un fait ! Ce n'est pas en passant une énième loi que ça va changer quelque chose. J'espère que vous n'êtes pas naïf au point de croire le contraire...

#3 : c'est ridicule, vous avez vu trop de films. Allez donc désarmer quelqu'un qui vous tient en respect avec un pistolet à 3m de vous...

#4 : et donc ? Le citoyen ne serait-il pas plus désorienté en se sachant désarmé qu'en ayant les moyens efficaces de se défendre ?

#5 : il est de la responsabilité du propriétaire d'arme à feu de savoir s'en servir, vous n'allez quand même pas considérer tous les citoyens comme des enfants qu'il faut materner ?!

#6 : détruire la société ? Oui c'est vrai qu'on voit tous les jours au informations des dizaines de gamins qui prennent les armes de leurs parents pour assassiner leurs camarades, alors les prisons seraient débordés par des parents irresponsables... Ridicule encore une fois !

#7 : bien sûr, moi, je n'ai jamais été enfant et je ne connais pas le problème, c'est ça ? Il est du devoir des parents d'apprendre aux enfants ce qui est dangereux dans la vie, et la plus saine chose est de leur apprendre à manipuler en toute sécurité les armes à feu, à ne pas tirer chez les voisins et à leur inculquer des valeurs respectant autrui.

La plus grande source de décès par armes à feu est le suicide. Ce n'est pas en interdisant les armes que ça va changer quelque chose à ce problème !

Si vous demandez de bannir tous les armes à feu, n'oubliez pas de demander aussi le bannissement de toutes les répliques (bonne chance) car elles sont de plus en plus utilisées par les voyous.

Heureusement que les gens comment vous sont une minorité en Suisse, sinon le monde perdrait son dernier phare démocratique.

Écrit par : Loup Espiègle | 02/01/2013

Rendez-vous enfin compte qu'ici, nous ne souhaitons pas de réponse point par point à nos commentaires. Nous souhaitons voir des solutions applicables pour continuer de repousser la violence moyennageuse en arrière, là ou elle appartient : au passé.

Écrit par : C | 02/01/2013

L'arrogance de ce C est sans bornes. Je vous invite à lire sur mon blog un texte de C.G Jung de 1945, analysant ce qui s'est passé en Allemagne et en Europe de 1933 à 1945.

Écrit par : Géo | 02/01/2013

ce brave gars est un génie !!

Écrit par : C | 02/01/2013

votez pour lui ! nous aurons tous des armes pour aller buter le keuf en banlieue ! c'est cool ! la classe ! votez pour lui pour avoir des weekend fun ! wow ! on va se marrer ! J'ai déjà acheté 2 bombardiers pour l’occase ! On va rire tous ensemble ! Yes ! Énorme ! Tu es le sauveur du monde, tu as tout compris à un bon prix ! Votez pour ce gars !

Écrit par : C | 02/01/2013

Solution applicable de suite : subventionner l'inscription aux clubs de tir pour tout citoyen, et autoriser le port d'arme aux personnes majeures ayant démontré leur compétence au tir d'une part et leur soucis de la sécurité d'autre part. Les criminels changeront de métier.
Ça coûtera moins cher que d'engager des bataillons de policiers.

Je me dois d'ajouter cette vérité qui émane de l'Histoire passée : "Les armes aux mains des citoyens sont le dernier rempart contre la tyrannie."

Écrit par : Loup Espiègle | 02/01/2013

Géo, quelle est l'adresse de votre blog ? Vous pouvez aussi trouver sur mon blog un article écrit par un internaute au sujet de la vulnérabilité des individus (désarmés la plupart du temps).

Écrit par : Loup Espiègle | 02/01/2013

Mon arrogance est surtout le reflet éblouissant, aveuglant, et sublime des limites de votre argumentation, mon cher, que je prends un plaisir vicieux à éclairer d'une lumière novatrice, inspirante, puissante et libératrice. L'étendard de la révolution au vent, je viens tous vous chercher avec des mots, vous les primates armés et autres tyrans. Et comme par hasard, comme des pions sur un échiquier, vous rétorquez, dansant selon mon plaisir. Quelle joie que de vous voir rétorquer encore et encore : c'est le nouveau jeu de sniper online du moment : débusquer les andouilles et décharger dessus à foison, comme des barbares en rut autant que sans foi ni loi. Je vous couvre de liquide séminal comme vous voudriez le faire du monde avec du plomb. Aumpff Aumpfff Aumpfff Haaaaââââ Ouiiiiiii ! Merci pour ce plaisir intense l'ami, et veuillez m'excuser de vous laisser désormais seul avec vos propres pratiques masturbatoires.

Écrit par : C | 02/01/2013

Il fallait lui laisser le temps d'apparaître. Cette lecture de ce recueil des articles de Jung est proprement stupéfiante. En 1936, dans son article "Wotan", il explique ce qui va se passer chez les Allemands...

http://seulslespoissonsvivantsremontentlecourant.blog.tdg.ch/archive/2013/01/02/a-propos-de-cassandre.html

Quelle est l'adresse de votre blog, Loup Espiègle ?

Écrit par : Géo | 02/01/2013

Un des 'top dogs' du Troisième Reich, Himmler, aurait dit la chose suivante :
« les Allemands qui souhaitent utiliser des armes à feu devraient joindre les SS ou les SA – les citoyens ordinaires n’ont pas besoin de fusils, puisque leur possession de ceux-ci ne sert pas l’État ».

Ce que vous proposez cher C, c'est la porte ouverte à la dictature. La possession d'armes est avant tout une chose politique.

Le "zéro mort" que vous fantasmez n'est atteignable qu'en mettant un flic derrière chaque citoyen, et encore... Vous êtes ce qu'on appelle communément en anglais un 'fascist pig' ; vous semblez prêt à ramasser la savonnette (parfum humanisme) pour vous faire enfiler par l'oligarchie psychopathe qui se ferait un plaisir d'établir une dictature.

'Ultima ratio populi'. L'homme armé est le maître de celui qui ne l'est pas. Vous voulez réduire la population en esclavage. Vous êtes un facho génocidaire. Les Arméniens regrettent bien d'avoir rendu leurs armes aux Turques, après le massacre.

@Géo : il suffit de cliquer sur mon pseudo ! Je vous donne cependant le lien vers cet article : http://fullspectrumpreparedness.blogspot.fr/2012/12/oslik-des-fleurs-contre-un-fusil.html

Écrit par : Loup Espiègle | 03/01/2013

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