26/10/2011

Le mythe mensonger du capitalisme vert

Le mythe mensonger du capitalisme vert

Comment analyser la « victoire » des Verts Libéraux aux élections fédérales ?

Après tout, le capitalisme vert est prôné par l'ensemble de la droite, par une partie des Verts, et par une partie du PS.

En soi, le résultat démontre simplement que une partie des Suisses qui votaient pour les Verts désiraient voter pour la cause écologique, mais que lorsqu'ils ont pu voter pour la cause écologique ET le libéralisme économique, alors ils ont préféré les Verts Libéraux.

Les Verts Libéraux défendent-t-ils la cause écologique ?
Ou plutôt : peut-on être en faveur du libéralisme économique (de la non intervention de l’État) et de l'écologie ?

Si je répondais oui, cela signifierait que je pense que en ne faisant rien les crises écologiques se résoudraient d'elles-mêmes. Cette position est particulièrement non pertinente quand on voit que la situation écologique va de mal en pis.

La vraie question est donc : capitalisme et écologie sont-t-ils compatibles ?

Le moteur du capitalisme c'est le productivisme, c'est à dire le toujours plus. Il faut toujours plus consommer, donc toujours plus produire, donc toujours plus travailler ; bref il faut de la croissance économique.
Cependant, croissance économique constante et écologie sont antinomiques !

La seule économie qui est écologique (ou écologiquement soutenable) est celle dont l'impact écologique ne dépasse pas les capacités de régénération de la biosphère. Ce type d'économie peut croître ou décroître, mais à l'intérieur de cette limite naturelle.
Le fondement de l'écologie politique vise donc à amener l'économie à décroître (en privilégiant l'essentiel sur le futile) jusqu'à ce que son impact écologique soit inférieur aux capacités régénératives de la Terre.

Une écologie politique qui viserait à croître sans cesse est un oxymore absurde ! Une invention typique des penseurs libéraux au service des intérêts des classes les plus riches !
Car « l'avantage » d'une économie productiviste, c'est qu'en augmentant sans cesse la taille du gâteau, il y a suffisamment de miettes pour contenter les plus pauvres sans avoir besoin de partager.
L'écologie libérale est donc de nature non partageuse, égoïste, et servile.

Certains à gauche ont trop longtemps cru dans ce mythe de capitalisme vert !
Les penseurs libéraux ont attaqué l'écologie politique pour mieux désarmer son potentiel révolutionnaire. Aujourd'hui, il s'agit pour la gauche de répliquer avec force en se ralliant derrière la bannière de l'anti-productivisme !

Si la gauche ne se rallie pas maintenant à l'anti-productivisme, elle sera incapable d'anticiper la prochaine mutation de l'idéologie libérale : à savoir, son adhésion au malthusianisme (« solution » dans la logique libérale, pour préserver le capitalisme et éviter tout partage !)

UNE CROISSANCE ECONOMIQUE VERTE ILLIMITEE EST IMPOSSIBLE DANS UN MONDE AUX RESSOURCES LIMITEES !!!

13:14 Publié dans Capitalisme vert | Lien permanent | Commentaires (30) | Tags : capitalisme, vert, écologie, libéralisme, anti-productivisme, économie, politique | |  Facebook |  Imprimer | | | | Pin it! | | | Adrien Faure |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Ce n'est pas si simple que ça d'expliquer la chute des Verts. Je pense que les Verts'lib ont grimpé surtout grâce l'effet Fukushima, les PLR voulant réellement sortir du nucléaire sont aller chez les Verts'lib. Les 5 sièges perdus chez le PLR sont donc récupérer par les Vert'lib. Une partie seulement des vrais Verts sont passé chez les faux, mais pas tous. Donc ton explication me semble juste, mais incomplète puisque tu n'explique pas complètement la percée du PVL.
Tu exprime de manière très claire et très simple le paradoxe entre écologie et capitalisme en mettant parfaitement en évidence cette incompatibilité. Bravo pour cet article !

Écrit par : comeonroger | 26/10/2011

Le parti socialiste a été un des éléments clés de l'adoption par la suisse de la libre-circulation ( sans l'adhésion du parti socialiste / et des verts / à la libre circulation et la propagande qu'il a / ont / soutenu auprès des milieux de gauches la libre circulation n'aurait probablement jamais été acceptée par les suisses ),

Or, la libre-circulation a été économiqument choisie et motivée ( lire les rapports du CF sur la croissance ) pour obtenir un gain de "croissance".


Etant membre du parti socialiste comment expliquez-vous et comment vous situez-vous alors par rapport à cette incroyable contradiction.

Je suis socialiste ==> je vote pour la libre-circulation ==> je prend une position politique qui va stimuler l'augmentation d'une "croissance" totalement déséquilibrée ==> et ensuite je viens dénoncer la croissance...

J'avoue que je ne comprend pas très bien...

Écrit par : 022 | 26/10/2011

Très bonne question. Une réponse please?

Écrit par : HM | 26/10/2011

Etre vert et liberal en même temps est impossible à mon avis. Ces 2 mots sont opposés.
On ne dit pas du noir-blanc ou du bruit silencieux, à ce que je sache??
100% d'accord avec vous.

Écrit par : Hervé | 26/10/2011

Il me semble que l'on peut imaginer le mariage des 2 concepts non de façon absolue ( resources limités - croissance limités ) mais dans une notion de temps .

Actuellement, je pense que l'on peut etre "vert", en voulant que l'etat intervienne pour favoriser des technologies "vertes" ( panneaux solaires, batiment Minergie, voitures electriques ... autres débats ) et dans ce "nouveau marché grandissant" prôner un liberalisme.

Écrit par : moreno | 26/10/2011

@022

Aaah quelqu'un se réveille...plusieurs fois sur ce blog et le mien je pose le problème en disant que les socialistes et la droite sont pareils je parle de la vision libérale!

Le parti socialiste n'a pas de modèle alternatif donc il prent le prgramme de la droite car les socialistes sont de libéraux. Ensuite il donne un max. Comment peut-on voter socialiste ? On court à la ruine. Voter plutôt à droite ou au centre alors ? La réponse est la même. Le programme de la droite favorise plus les hauts revenus et coupe chez les personnes qui n'ont plus grand chose sans pour autant apporter de solution.

La dichotomie en la gauche et la droite n'existe plus. Il n'y a que les crédules qui y croient. Le socialisme n'a plus rien à voir avec le socialisme il n'est plus qu'un concept. Le libéralisme tant qu'à lui libère sans libération. Il vise simplement à conserver les privilèges des gens fortunés. Ca rappelle la révolution française.

Alors dans ce chaos, les moutons votent pour le moins pire et refile le bébé aux prochaines générations. Il n'y a que l'homme qui peut se sauver car les idéologies finissent toutes tôt ou tard par être abandonnées.

Écrit par : plume noire | 26/10/2011

@022

Aaah quelqu'un se réveille...plusieurs fois sur ce blog et le mien je pose le problème en disant que les socialistes et la droite sont pareils je parle de la vision libérale!

Le parti socialiste n'a pas de modèle alternatif donc il prent le prgramme de la droite car les socialistes sont de libéraux. Ensuite il donne un max. Comment peut-on voter socialiste ? On court à la ruine. Voter plutôt à droite ou au centre alors ? La réponse est la même. Le programme de la droite favorise plus les hauts revenus et coupe chez les personnes qui n'ont plus grand chose sans pour autant apporter de solution.

La dichotomie en la gauche et la droite n'existe plus. Il n'y a que les crédules qui y croient. Le socialisme n'a plus rien à voir avec le socialisme il n'est plus qu'un concept. Le libéralisme tant qu'à lui libère sans libération. Il vise simplement à conserver les privilèges des gens fortunés. Ca rappelle la révolution française.

Alors dans ce chaos, les moutons votent pour le moins pire et refile le bébé aux prochaines générations. Il n'y a que l'homme qui peut se sauver car les idéologies finissent toutes tôt ou tard par être abandonnées.

Écrit par : plume noire | 26/10/2011

On retrouve dans ce billet les raccourcis hâtifs et dénués de réflexion qui caractérisent vos interventions.

La gauche en général et les anticapitalistes n'ont pas le monopole du souci de préservation de l'environnement...

Ne pas le reconnaître relève de lobscurantisme sectaire, hélas propre àbeaucoup de ceux qui profèrent des idées comme les vôtres.

Tout cela est facile, trop facile. Les slogans simplistes n'ont jamais rien fait changer.

Écrit par : Déblogueur | 26/10/2011

La croissance économique n'est pas un truc comme une bulle qui enfle sans arrêter; mais c'est un moyens de créer des richesses. A moins de vouloir retourner à l'âge de pierre, seul l'innovation permettra de protéger l'environnement. Mais on innove pas sans moyens. Et quand on a plus rien à partager on régresse et on s'appauvri. Le capitalisme reste à ce jour le seul moteur de création de richesses.

Les plus gros dégâts écologiques viennent des économies administrées. L'ex URSS n'a pas encore fini de vider ses grosses poubelles nucléaires et chimiques à l'air libre. 60 ans de socialisme ça laisse des traces indélébiles sur l'environnement.

D.J

Écrit par : D.J | 26/10/2011

Je me permettrais de poser la question suivante: comment peut-on marier écologie et décroissance ?

Allez parler d'écologie aux pays du Tiers monde qui n'ont même pas assez d'argent pour nourrir leurs populations !

L'écologie est un luxe que seuls les pays développés peuvent se permettre, cela représente un gros investissement financier que l'on doit trouver quelque part: la croissance économique.

Parler de décroissance est juste aberrant lorsque l'on ne sait pas de quoi il s'agit vraiment: la mise à mort, à terme, de notre économie qui est justement un modèle pour les pays en récession (Grèce, Portugal, etc.).

Sans argent, on ne peut faire de l'écologie.

Écrit par : Jérémy Seydoux | 26/10/2011

et si le tout était une histoire de personnes?

question de crédit/d'absence de crédit en ces personnes,
au vu de leurs intérêts, intentions, motivations,

en ces personnes souvent sans fondement "crédible",

face à leurs programmes, si peu représentés, si peu / mal communiqués?

Écrit par : graphycs | 26/10/2011

@Adrien Faure,

si on ne retient que votre titre "mythe mensonger du capitalisme vert",
on y voit une ambiguïté mal définie

qui implique votre questionnement/votre doute
sur la faisabilité d'un capitalisme qui ne peut s'orienter/s'épanouir vers l'écologisme.

ou bien?
Faisons abstraction des pauvres performances actuelles des Verts. de leur programme. de leurs candidats. etc
ou pas.

Écrit par : graphycs | 26/10/2011

Comme vous avez l'air assez bête, on va faire assez simple et un peu carricatural pour être sur que vou snous compreniez.

Principe libéral fondamental:

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.

Corrolaire premier : ce qui nuit à autrui doit être interdit, sauf si autrui accepte volontairement de tolérer la nuisance.

Corrolaire second: l'interdiction consiste à ériger une protection contre les nuisances non désirées.

Corrolaire troisième: c'est l'état qui organise l'interdiction, donc la protection.

Exemple: celui qui vole ou qui tue, nuit. Le libéralisme interdit le vol ou le meurtre. Il vise donc en réalité la protection des biens et des personnes par l'activité de l'état.

Extension de ces principes à l'écologie par les verts libéraux: polluer l'air ou le territoire d'autrui nuit. Le libéralisme des verts libéraux interdit la pollution. Il vise donc la protection -toujours par l'activité de l'état- de l'environnement dans lequel vivent les individus.

Votre façon de raisonner c'est un peu comme si vous posiez la question suivante:

"Les Libéraux défendent-t-ils la protection des biens et des personnes ?
Ou plutôt : peut-on être en faveur du libéralisme économique (de la non intervention de l’État) et de la protection ?"

Et répondiez ensuite que c'est incompatible, comme si le libéralisme était favorable aux voleurs et aux tueurs parce que vous lui prêter la position de refuser l'intervention protectrice de l'état.

Ceci étant dit, de deux choses l'une: en raisonnant comme cela (raccourcis outranciers, développements fallacieux quand pas risibles, etc.) soit vous n'arriverez jamais à finir votre bachelor en sciences politiques, soit c'est que le niveau de cette faculté est ridiculement bas.

A la soutenance de thèse d'Elisabeth Teissier en sociologie, une personne dans la salle a dit qu'il était innadmissible de donner un titre de docteur à quelqu'un qui débitait autant d'âneries. Et bien, mutatis mutandis, si tant est qu'un jour vous faites une thèse -ce dont je doute- dites-le nous, nous ne manquerons pas de venir.

Écrit par : mais tout à fait | 26/10/2011

J'ai vu un élu vert de gauche venir chercher un autre élu de gauche devant sa maison avec une limousine de la ville de Genève pour allez dans un des plus grand restaurant de la ville avec leurs épouses cocues, alors épargnez-moi vos boniments jeune homme !!!

Écrit par : Corto | 27/10/2011

@ 022 et HM, la libre circulation n'est pas un dogme, mais une mesure favorisant la possibilité de se mouvoir sur un territoire commun. Cet aspect-la est positif et c'est pourquoi on peut le soutenir.
Je suppose que le PS a pris lui-aussi cet aspect en considération.
Nous sommes d'accord que malgré tout le PS n'a évidemment pas encore muté anti-productiviste, mais c'est aussi une des raisons de mon engagement.

@ Moreno, tout gain énergétique actuel est annulé par la logique productiviste dominante. Ainsi, si on réduit la consommation énergétique d'une voiture de 5%, les ventes de ces mêmes voitures vont croître de 15% (la facture de carburant baissant cela rend en effet plus attractif l'achat d'une voiture + la croissance économique va plus vite que l'amélioration de l'efficience).

Écrit par : Adrien Faure | 27/10/2011

@ Plume Noire, votre commentaire est partiellement vrai, dans le sens où le PS et les Verts ne sont pas encore clairement en faveur d'un modèle autre que le capitalisme social-démocrate.
Le sens de mon engagement vise justement à rétablir la justesse idéologique qui fait actuellement défaut.

@ Déblogueur, relisez André Gorz, Serge Latouche ou Paul Ariès, pour comprendre plus en détails le caractère antinomique du capitalisme et de l'écologie.

@ D.J, l'innovation (augmentation de l'efficience) va moins vite que la croissance économique. Cela a été démontré de manière empirique par Jackson dans son rapport au gouvernement anglais : "Pour une prospérité sans croissance"
Le socialisme anti-productiviste représente une voie alternative de progrès humain. Quant au capitalisme d'Etat (socialisme productiviste) il ne représente effectivement pas la bonne solution.

Écrit par : Adrien Faure | 27/10/2011

@ Jérémy Seydoux, vous confondez la récession (simple mouvement économique) et la décroissance (idéologie politique au nom provocateur). La décroissance propose un projet de société basé sur le principe d'auto-limitation et de partage qui se fonde sur l'essentiel (les besoins fondamentaux et les envies immatérielles) et non sur le futile (le luxe, la publicité, ou les gadgets par exemple).
L'écologie est synonyme d'anti-productivisme (donc de la décroissance).

@ Corto, je vois que vous visez une médaille à mon prochain best-off des commentaires sur mon blog ;)
NB : Différenciez partis et idéologies, & partis et personnes.

Écrit par : Adrien Faure | 27/10/2011

@ Mais tout à fait, le libéralisme économique se définit aujourd'hui comme un mouvement économique dit du laissez-faire. Si je me réfère à cette description du libéralisme (en ne prenant en compte que l'aspect économiquement technique) ce n'est pas votre cas puisque vous prenez le libéralisme philosophique pour défendre la notion de liberté positive.
Votre commentaire est donc non pertinent.

Écrit par : Adrien Faure | 27/10/2011

Bonjour M. Faure

Vous ne voulez décidément pas comprendre ....

Je reprend un extrait d'une de vos réponses, qui décrit un système vers lequel vous souhaitez aller, semble-t-il:

"La décroissance propose un projet de société basé sur le principe d'auto-limitation et de partage qui se fonde sur l'essentiel ... et non sur le futile ... "

Vous auriez en tête un modèle similaire qui existe ou a existé qui ne soit :
- ni une dictature
- ni quelque chose qui ait duré moins de 6 mois (et svp qui concerne un échantillon de personnes plus significatif qu'un groupe de hippie du Larzac)

Le titre de votre blog est à moitié juste, le 2e mot est de trop !

(merci d'éviter les "il faut créer une société nouvelle ... qui, grâââce à .... prendra mieux en compte ... ")

Cordialement

Écrit par : alfred | 27/10/2011

@ Alfred, bonjour,

Il est évident que le projet de la décroissance est une innovation en lui-même, bien entendu il s'inspire de nombreuses expériences collectives.

J'ai présenté une synthèse du modèle dans une note précédente :

http://adrienfaure.blog.tdg.ch/archive/2011/09/17/la-decroissance-un-projet-d-avenir.html

Écrit par : Adrien Faure | 27/10/2011

Bonjour

"Il est évident que le projet de la décroissance est une innovation en lui-même, bien entendu il s'inspire de nombreuses expériences collectives."

, je répète ma question plus haut ... quels sont les exemples nombreux qui ont inspirés la modèle de la décroissance ?

Je vous avais dit que le titre de votre blog était à moitié faux, que le 2e mot était de trop ... montrez nous que ce n'est pas le cas ... sortez nous quelques uns des "nombreux exemples" concrets !

Cordialement

Écrit par : alfred | 28/10/2011

Ce n'est pas un mythe, car si nous contons sur le peuple pour faire avancer l'écologie, bonne chance, tout ce que le peuple pourrait faire c'est de voter pour les plus populistes et cela plus les choses irons mal !

Les montées de l'udc et du mcg ces dernières années ont bien démontrés que les attentes des masses ne sont pas concernées plus que ça par la survie de la planète, ils votent massivement pour l'extrême droite, il n'y a que quelques bobos de bonnes familles qui jouent dans la court du socialisme vert, ils ne dépasserons jamais le cap des 15%, par l'ex-électorat de gauche vote udc, voilà le résultat et le cheminement de la mythique pensée de gauche !!!

Écrit par : Corto | 28/10/2011

@ Corto, si les classes précarisées ne votent plus pour la gauche, c'est parce que la gauche s'est trop tourné vers la social-démocratie. Mais tout cela est en train de changer! Le PS s'est engagé à dépasser le capitalisme, ce qui annonce son retour au socialisme :)

@ Alfred, rebonjour,

L'utopie concrète de la décroissance s'inspire des expériences de type AMAP, jardins collectifs, villages communautaires, SEL, villes sans publicité, simplicité volontaire en groupe, etc.
Ces expériences permettent d'envisager une société hors du productivisme et hors du capitalisme.

Toutefois, la décroissance en tant qu'idéologie politique va beaucoup plus loin que ces expériences puisqu'elle propose un modèle de société différent.

Cordiales salutations

Écrit par : Adrien Faure | 28/10/2011

Adrien, comme vous le dites, ces exemples brillent par leurs absences, mais malheureusement le laitier s'est métamorphosé en tétra-pack jetable et le boulanger en succursale de multinationale, alors allons-y pour quelques contraintes civiques et inutiles !!!!

Écrit par : Corto | 28/10/2011

tant qu'il y aura du pétrole...:(

Écrit par : tantien:) | 28/10/2011

Le libéralisme vert serait crédible s'il intégrait une idée de gauche, celle de Silvio Gsell "L'Ordre économique naturel" dont Keynes en vantait les mérites, à juste titre.

"L'argent doit « rouiller » conformément à la proposition de Gsell, ce qui signifie qu'il doit perdre périodiquement de sa valeur. Aussitôt qu'il est « éphémère », il n'a plus de position dominante (« liquidité ») sur le marché par rapport au travail humain et aux produits, de telle sorte qu'il doit se mettre au service du marché, sans intérêts. Ainsi, l'argent sert à l'homme, et pas l'homme l'argent." Wikipedia

Écrit par : Androide | 29/10/2011

Cher blogueurs, le socialisme vert n'est que restrictions et règlements administratifs, exemple ; les pistes cyclables meurtrières et inefficaces !!

Le libéralisme vert est innovations, investissement et esprit d'entreprise, maintenant choisissez, si les socialistes étaient des entrepreneurs, ils ne seraient pas des fonctionnaires !!!!!

Écrit par : Corto | 30/10/2011

@ Corto, débattre d'idéologies au lieu de s'en tenir aux faits, c'est la démonstration même que le libéralisme ne fait que de s'acheter une bonne conscience aux yeux du citoyen lambda, tout comme le font les transnationales en investissant dans le marketing vert.

3 faits issus du consumérisme aveugle directement liés à la politique libérale :

1)Le parc suisse automobile est le plus "neuf" d'Europe, pourtant nous sommes les lanternes rouges en émissions de CO2.

2)Les téléphones portables se changent, en moyenne en Suisse tous les 3 mois, avec toutes les conséquences désastreuses en termes de pollution et d'exploitation des ressources terrestres.

3)Posons la question aux futurs chômeurs de Novartis ce que représente pour eux "l'esprit d'entreprise".

Partant du postulat que le monde est à notre image et toute cette "pollution" (dans le sens le plus large du terme) est en nous, il est étonnant de constater qu'aucun système éducatif suisse n'a encore intégré des programmes de développement personnel de l'enfant, pourtant c'est par là qu'il faudrait commencer !

Une grande lacune, à mon avis, qui n'apparait sur aucun programme politique (corrigez-moi si je me trompe).

Écrit par : Androide | 30/10/2011

Androide, vous venez d'illustrer avec brillance mon commentaire précédant !

Par votre volonté de légiférer, de soumettre la population à des dogmes tout aussi mensongers que ceux des pires pollueurs !

Vous êtes dans le négativisme improductif et vous voulez me parler de bonne conscience, vous ne manquez pas d'air, les socialistes seraient devenus les confesseurs remplaçants ?

Je suis entrepreneur, et je veille à chaque instant à ce que les mesures d'hygiènes environnementales soit respectées, notre plus gros problème concerne le packaging, nous sommes sans arrêt en train de rechercher des solutions afin de minimiser l'impact de ces emballages sur l'environnement et sur la santé des consommateurs et c'est un vrai casse-tête, alors ne parlez pas des mesures prisent par les autorités sous le contrôle de socialistes, pour ne prendre que cet exemple. Ces imbéciles sont les premiers à s'écraser devant les multinationales et a s'en prendre aux PME pour des broutilles administratives pour justifier leurs gras salaires, prenez l'exemple genevois des deux multinationales qui rincent leurs cuves contenants des tonnes de formaldéhydes hautement cancérigènes et cela depuis des décennies, je parle des fabricants d’arômes chimiques qui non seulement embaumes la moitié du canton de Genève mais seront absorbés par des milliards de consommateurs, lorsque j'ai évoqué ce sujet sur des blogs vert de gauche, j'ai simplement été censuré ! Voilà un exemple du double langage de la gauche servile !!!

Écrit par : Corto | 30/10/2011

Woaw vraiment super bien rédigé ton article il faut le dire! :)

Écrit par : Poele-et-granule.com | 09/11/2011

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